Description détaillée
La GKS28-12 PLUS est une lampe LED de type corn à culot E27 / E40, dimensionnée pour la rénovation des points lumineux urbains équipés de sources de 200 W. Elle s’installe dans les lanternes et les luminaires boules sans modification du support.
Parcs concernés
- Lanternes de voirie communale et éclairage de centre-bourg.
- Luminaires boules de parcs, squares et cheminements piétons.
- Copropriétés et résidences : allées, parkings de surface, abords.
- Zones d’activité et sites tertiaires à mâts existants.
- Environnements climatiques sévères, de -40 à +60 degrés C.
Points techniques
- 54 W pour 6 210 lm, soit 115 lm/W : la substitution à une source de 200 W divise la puissance installée par près de quatre à service comparable, ce qui pèse directement sur le poste énergie d’une commune ou d’une copropriété.
- Connecteur coulissant, angle de 180 degrés ajustable : le flux se dirige vers la zone à éclairer au lieu d’être perdu vers le ciel ou contre le capot. Sur un luminaire boule, cette orientation distingue une rénovation efficace d’un simple changement de source.
- Fonctionnement sans ventilateur : silence total et absence de pièce d’usure. Critère à ne pas négliger en zone résidentielle ou à proximité de façades habitées.
- Certifiée pour luminaire fermé : la lampe est qualifiée pour fonctionner dans un volume confiné, situation dans laquelle beaucoup de lampes LED voient leur durée de vie s’effondrer faute d’évacuation thermique.
- Matériaux ignifuges : sécurité renforcée dans un luminaire clos où la chaleur s’accumule.
- Plage de -40 à +60 degrés C : large amplitude, compatible avec les hivers rigoureux comme avec l’échauffement estival sous vasque.
- Durée de vie de 100 000 h en L70 : la référence L70 signifie que le flux reste au moins à 70 % de sa valeur initiale au terme de cette durée, donnée exploitable pour planifier la maintenance.
- Culot E27 ou E40 selon la douille en place.
Relevez le culot, le volume intérieur du luminaire et l’orientation souhaitée du flux : ces trois données suffisent à valider la compatibilité. Sur un parc étendu, un test sur quelques points avant déploiement général reste la meilleure façon de confirmer le résultat photométrique attendu.